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On s'installe dans le canton de Vaud

Margot Antonetti

Un an après l'ouverture de bureaux à Genève, TheWhiteRabbit s'installe dans le canton de Vaud, épicentre de l'innovation technologique de Suisse romande.

Au plus proche de ses clients !

Installés depuis quelques années à Carouge, d'où nous diffusons notre expertise en "craquage d'algorithmes", en data analytics (débiaisage de jeux de données) et en stratégie de recherche d'emploi auprès des jeunes professionnels·elles du canton de Genève, TheWhiteRabbit se rapproche de Lausanne et investit l'écovillage de Grandvaux, à deux pas de l'épicentre de l'innovation industrielle et technologique romande. En bonus, une vue à couper le souffle sur le lac et les montagnes qui s'y plongent!


Le canton de Vaud, au-delà de ses reliefs à l'incontestable beauté et de ses bâtiments ultramodernes, est aussi un véritable hub d'innovation international qui a vu naître ces dernières années une multitude d'entreprises innovantes des secteurs technologique et industriel. C'est également le foyer d'Universités, d’Instituts et de pépinières de renommée internationale, tels que l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et ses spin-offs prometteuses, capables d'attirer les têtes pensantes de demain et de leur offrir un terreau de développement foisonnant.


Toujours soucieuse de nouer et de préserver des relations exclusives et privilégiées avec ses clients·tes comme avec les candidats·tes, TheWhiteRabbit élargit son écosystème et participe à cette émulation des talents.


Le digital, l'automatisation, le distanciel, oui. Pour un maximum de productivité et d'efficacité.


Mais jamais - au grand jamais - au détriment de notre raison d'être et de ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue: entretenir des relations riches et authentiques, et susciter la possibilité, dès que faire se peut, de partager son expertise, de réfléchir ensemble et de construire autour d'une table (ou d'un café).


Alors... à très vite à Grandvaux, Lausanne ou ailleurs ?

30 mai 2024
Prêts⸱es à recruter plus vite sur vos postes stratégiques avec des candidat⸱e⸱s qualifié⸱es & qui vous aiment ?
20 mars 2024
Dans le monde du recrutement, l'attention est souvent portée sur la satisfaction des Hiring Managers et les performances (“time-to-hire”) des recruteur.euses. Or il est tout aussi crucial de mesurer et d'améliorer en continu l’expérience candidat·e, y compris pour celles et ceux qui n'ont pas été retenus pour le poste. Cette approche humaine du recrutement prend en compte l'ensemble du processus, de la première interaction à la dernière, et contribue à renforcer “ce graal” qu’est la marque employeur. Mais… en vrai, pourquoi est-ce si important ? Amélioration des processus de recrutement Mesurer la satisfaction des candidat·e·s offre une opportunité précieuse d'évaluer l'efficacité de vos processus de recrutement. En recueillant les commentaires des candidat·e·s, qu'ils soient positif·ve·s ou négatif·ve·s, vous pouvez identifier les aspects à améliorer. Qu’il s’agisse de la clarté des descriptions de poste ou du degré de transparence perçu tout au long du processus, le fait d’identifier les points à améliorer permet aux entreprises d’apporter des ajustements pour rendre leur processus de recrutement plus fluides et plus efficaces. Optimisation de l'expérience candidat L'expérience d'un·e candidat·e peut avoir un impact durable sur sa perception de l’entreprise. Même pour celles et ceux qui ne sont pas retenus·e·s pour un poste, une expérience positive peut les encourager à garder le contact ou à effectuer des recommandations. En revanche, une expérience négative peut entraîner des retombées néfastes, allant de la méfiance ou la contribution à une mauvaise réputation de l’entreprise. En mesurant la satisfaction des candidat·e·s, nous pouvons identifier les zones d'amélioration et fournir une expérience de plus en plus dénuée de points de friction. Entretien du lien avec les candidat·e·s Le recrutement et le sourcing ne se limitent pas à la sélection d'un·e candidat·e pour un poste spécifique. Il s'agit également de cultiver des relations à long terme avec eux. En recueillant activement les commentaires des candidat·e·s, y compris venant de celles et ceux qui n'ont pas été choisi·e·s, les entreprises montrent qu'elles valorisent leur opinion et leur temps. Cela contribue à maintenir un lien positif avec ces candidat·e·s, d’autant plus fort s’il est entretenu sur le long terme. Et les futurs recrutements s’en trouveront grandement facilités ! Obtention d’un feedback immédiat Mesurer la satisfaction des candidat·e·s et obtenir leur feedback “à chaud” permet de capturer le “top of mind” du ressenti des candidats, leurs frustrations, leurs regrets, les points positifs qu’ils garderont à l’esprit. En agissant à partir de ce feedback, les entreprises peuvent résoudre avec agilité les éventuels “points de friction” qui fragilisent leurs processus de recrutement et agir avant qu'ils ne s'aggravent et portent préjudice à l’activité. En conclusion, mesurer la satisfaction des candidat·e·s retenu.es ET non retenu.es dans le recrutement est essentiel pour améliorer les processus, optimiser l'expérience candidat·e, entretenir le lien avec les candidat·e·s et obtenir un feedback plein d’informations précieuses. En adoptant une approche centrée sur le candidat·e, les entreprises peuvent renforcer leur réputation d'employeur “chez lequel il fait bon vivre” et établir des relations durables avec les talents, ce qui est crucial dans un contexte économique et professionnel en constante mouvance.
20 mars 2024
Nos décisions sont souvent prises de manière bien moins objective que nous le pensons. Les biais cognitifs, ces mécanismes de notre pensée, influencent nos choix à partir de critères qui ne sont pas valables. Dans le domaine du recrutement, ces biais peuvent avoir des conséquences significatives, affectant passablement l'équité et la diversité des processus de sélection. Comprendre les biais cognitifs : Les biais cognitifs sont des tendances systématiques à penser d'une certaine manière, souvent en dépit de preuves contraires ou objectives. Lorsqu'il s'agit de recrutement, plusieurs types de biais peuvent ainsi entrer en jeu. Biais de confirmation : Le biais de confirmation nous pousse à rechercher des informations qui confirment nos préjugés préexistants. Par exemple, si votre cerveau décide que vous “n’aimez pas” un candidat au moment où vous rentrez dans la pièce, votre cerveau (toujours lui !) aura tendance à noter plus facilement tous les “petits signes” qui lui donneront raison au cours de l’entretien, de la couleur du pantalon que porte la personne en passant par la manière dont il respire. Biais de similarité : Le biais de similarité nous pousse à préférer les candidats qui nous ressemblent ou qui ont des parcours similaires aux nôtres. Cela peut conduire à un manque de diversité dans les équipes, car les recruteurs peuvent favoriser ceux qui partagent leurs expériences, leurs perspectives, leurs “hobbies” ou leurs caractères. Biais d'attractivité physique : Le biais d'attractivité physique conduit à accorder une préférence aux candidats physiquement attrayants, au détriment de leurs compétences professionnelles réelles. Cette préférence peut influencer les décisions de recrutement de manière significative et là encore, parfaitement injuste et injustifiée.. Effet de Halo : L'effet de halo nous pousse à nous cantonner à la première impression d'une personne, qu'elle soit positive ou négative. Par exemple, un candidat ayant travaillé pour une entreprise renommée peut automatiquement être perçu comme possédant des qualités exceptionnelles, même si celles-ci ne sont pas directement liées au poste en question. Surmonter les biais cognitifs dans le recrutement : Pour garantir des processus de recrutement équitables et inclusifs, il est essentiel de reconnaître et d’ “étouffer dans l'œuf ces biais cognitifs. Voici quelques stratégies pour y parvenir : Mettre en place des processus de recrutement standardisés (strictement identiques pour tous les candidats sur un même poste) Utiliser des critères d'évaluation clairs et pertinents (la fameuse scorecard !), établis sur les compétences et les qualifications requises pour le poste et là encore, identiques pour toutes et tous Sensibiliser les recruteurs aux différents types de biais cognitifs et les former à les reconnaître et à les éviter Engageons nous pour des recrutements équitables et inclusifs En reconnaissant et en surmontant les biais cognitifs dans le processus de recrutement, nous pouvons créer des environnements de travail diversifiés, inclusifs et performants. Ensemble, engageons nous à mettre en œuvre des pratiques de recrutement équitables, qui évaluent les candidats sur la base de leurs compétences et de leur potentiel, et non sur des préjugés contre-productifs.
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